Article2

 

Nous allons faire une synthèse des deux deniers points

Refonder le local :

Pour Yves Cochet en fait la décroissance n’est pas un choix car elle sera obligatoire à plus ou moins long terme  par augmentation du prix de l’énergie fossile autant commencer maintenant.

La première chose à faire est de sortir de la mondialisation avec ses échanges sauvages et dérégulés demondialiser  la mondialisation (suivant l’expression d’Yves Cochet) pour favoriser  le local. Autrement dit tendre à la fois vers l’insuffisance énergétique et alimentaire. Pour Yves Cochet la région doit être le territoire requis mais remarquons  que la taille des régions a changé depuis 2006.

Il faut revoir cela et donner plus de pouvoir pour la région en particulier en matière d’énergie  d’emploi, d’agriculture et de circuit alimentaire.  Nous pouvons prévoir plus de maraichers plus d’agriculture paysanne, plus de fabricants d’éoliennes, d’hydrolienne de panneaux solaires d’unité de méthanisation, a priori donc beaucoup de métiers  nouveaux avec sans doute une précarité assez importante ce qui rend utile le revenu d’existence. 

Ce qui sera souhaitable se sont les circuits courts, les producteurs vendeurs. Le lait, la viande, les légumes, les fruits, les œufs. Avec le revenu d’existence il sera plus facile de se lancer même avec quelques vaches.  Prenons un exemple.  Une vache à l’herbe nourrit plus des produits locaux donne 6000 litres de lait par an vendu 1 euros cela fait 6000 euros mais avec les frais  cela ne fait plus que la moitié moins de dix vaches peuvent faire un revenu à condition d’avoir un réseau de clients et que les achats initiaux ne soient pas trop lourds et c’est ici que durant quelques années le revenu d’existence peut être important.  Se passer de Lactalis sera un bienfait. 

La région devra à terme être le plus autonome possible à la fois sur le plan alimentaire, sur le plan énergétique et même en ce qui concerne la mobilité.

Privilégier les circuits courts : Pour réduire ce qu’il est convenu d’appeler l’empreinte écologique autrement dit la surface nécessaire pour se nourrir, consommer se déplace et se loger. Contrairement à ce que l’on peut penser  consommer et se nourrir sont les principaux secteurs

 

L’empreinte écologique prévoit la consommation de matières premières, la surface pour absorber les déchets et  le gaz carbonique, ainsi que la surface pour produire la nourriture. Nous comprenons l’intérêt des circuits courts susceptibles de baisser des deux tiers l’empreinte écologique de la nourriture. En effet plus de longs trajets à travers le monde, plus d’emballage plus de grandes distributions  et souvent des animaux nourris à l’herbe et aux produits locaux. Car une prairie capte du gaz carbonique alors que le classique mais-soja est un gros émetteur de gaz à effet de serre.

Malheureusement ces productions sont pour le moment peu subventionnées. Une ferme de 15 hectares si l‘agriculteur commercialise la viande permet de vivre correctement a deux personnes  avec de l’herbe principalement. Mais ceci en rythme de croisière à condition d’avoir les clients ce qui prend un certain temps (nous en avons une personne sur le marché). Le revenu d’existence sera alors très utile dans les premières années. Après il disparaitra en prenant toujours en suivant  l’exemple d’Yves Cochet.

 

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