Quelques exemples de techniques utilisées en permaculture.


Les grandes fermes en permaculture se caractérisent par un travail important au niveau des retenues d’eau et la récupération d’eau de pluie l’eau sert a arroser, produire de l’énergie, provoquer un microclimat et enfin l’aquaculture

Remarquons au passage que si la permaculture est basée en grande partie sur la technique du laisser faire et sur le non travail de la terre les travaux d’aménagement et de conception sont importants au départ et la machine la plus importante est le tracteur avec une pelle mécanique ou une pelleteuse ou une mini pelle.

Nous allons prendre l’exemple du jardin potager situé en zone 1 et cultivé de manière intensive.  L’inconnue sur la photographie est l’illustration de  l’action nécessaire au départ.

 permaculture-3.png

.

Les techniques utilisées en permaculture ; petit jardin

La butte de culture accompagnée de lasagne.

 lasagne.png

La butte va permettre de moins se fatiguer car nous cultivons plus prés du sol.

-Le sol n’est pas tassé et personnellement nous constatons une meilleure structure du sol

-Si la butte n’est pas retenue par des planches, nous remarquons que la surface cultivable est plus grande que la surface au sol

 butte-de-culture.png

-La technique en lasagne : elle va alterner  les couches de déchets verts riche en azote et pauvre en carbone et les couches de déchets dits bruns comme la paille ou des branches broyées riches en carbone et pauvre en azote avec une couche de fumier souvent équilibré en terme de rapport carbone sur azote. Gazon C/N  10 (trop d’azote, tendance au pourrissement) branches broyées C/N =70 trop de carbone les branches broyées on tendance a prendre l’azote du sol ce qui peut même compromettre les cultures (nous le savons par expérience), le fumier s’approche de l’idéal et c’est un excellent starter concernant la formation de l’humus  et le démarrage du compost Carbone/Azote=20a 30

Bill Mollisson un des fondateurs de la permaculture préconisait une couche de 10 centimètres de fumier de vache de mouton ou de cheval, 20 centimètres de déchets bruns et 10  centimètres de déchets verts le tous posé sur du carton. Notons qu’avec cette méthode, il est possible de cultiver en ville sur un toit en terrasse par exemple.

La méthode de jardinage intensif ; Elle s’inspire de la pratique des maraîchers parisiens du XIX éme siècle et qui a été repris de nos jours sous l’appellation de jardinage bio intensif. La première phase consiste en un double bêchage d’une profondeur de 40 a 60 centimètres.

 

 Ce double bêchage a pour avantage de faciliter la circulation de l’air et de l’eau et de  favoriser l’implantation des racines. Ensuite est ajouté le compost mur a forte dose, cette technique permet un fort peuplement et une récolte importante.

A notre avis cette technique doit être réservée a des professionnels ou des semi professionnel et dans ce cas le Chisel ou cultivateur lourd matériel phare des TCS ( Techniques Culturales Simplifiées) , mais il est aussi utilisé en agriculture dite normale (en réalité ni normale ni durable)

A partir de plus de 1000 mètres carrés en maraîchage s’inspirant de la permaculture  le chisel (couteau en anglais) est possible avec des solutions de type CUMA ( coopérative d’Utilisation du Matériel Agricole) ou la location du chauffeur et du matériel. Il est aussi possible d’échanger (légumes gratuit pour le gros agriculteur durant une période donnée)

Cette technique permet de prendre un bon départ¨et fait le même travail que le double béchage (une minute a peine pour 100 m2 contre une semaine)  et il existe un lot de socs interchangeables.

Cette technique de départ effectuée, un petit motoculteur et/ou un cheval suffisent pour la suite

 double-bechage.png

 

Cet appareil demande de 7 à 10 chevaux par dent, le sol est décompacté, le chiendent gêné dans son expansion.   

Heureusement la technique des buttes et l’épandage d’une bonne couche de compost avec du fumier de cheval donne les mêmes résultats mais en moins rapides.  Cela ne gène pas notre charmante inconnue avec son petit lopin de terre, contente de ne pas faire de double bêchage. Elle prend soin de la terre, il est pris soin de son être comme l’indique la photo terminant l’article.

Une prochaine fois nous continuerons les nombreuses techniques utilisées en permaculture dont la plupart existaient avant.

Profitez du sourire de l’inconnue et  qui le restera car nous ne sommes pas un réseau social.

fabienne-a-l-oeuvre-004.jpg

Comment lui proposer un double bêchage que nous ne faisons pas nous même ?

 

 

3 votes. Moyenne 3.00 sur 5.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×