ETUDE SYSTEMIQUE DU BILAN HUMIQUE


Ce type de raisonnement ne tient pas compte des détails mais il  privilégie l'étude des interactions entre les différents éléments qui sont :

LE STOCK : Il représente la quantité d'humus présente dans le sol. En réalité les bulletins d'analyse du sol indiquent le taux de matière organique car les méthodes d'analyse basées sur le dosage du carbone ne permettent pas de faire la différence entre les matières en décomposition  et l'humus formé depuis de nombreuses années. Le stock est constant quand les entrées sont égales aux sorties , il augmente quand les entrées sont supérieures au sorties et diminue dans le cas contraire

LES ENTREES : La mise en culture a tendance à diminuer les entrées, l'apport de fumier a tendance à maintenir le taux d'humus, la prairie par contre de par la décomposition des racines augmente le stock d'humus au  bout de quelques années.

LES SORTIES : Les moyens d'action sur le flux et la vitesse de décomposition de l'humus sont limités, le chaulage dans un sol acide peut augmenter la vitesse de décomposition quelques peu, le flux étant très dépendant de la nature du sol et du climat.








SCHEMA GENERAL



Ce schéma de base s'applique a de nombreux phénomènes naturels ou non, prenons quelques exemples : Pour le chauffage les sorties sont les déperditions de chaleur, les entrées la quantité de fuel, de bois, de l'apport des capteurs solaires la régulation : le thermostat. Le stock : la quantité de chaleur présente dans la maison.

Dans une batterie d'automobile le stock est fourni par la charge de la batterie les sorties sont les consommations des différents instruments (phares, chauffage etc..), les entrées sont la quantité de courant fournit par la dynamo et la régulation est effectuée par une pièce mécanique appelée régulateur.









LE CAS PARTICULIER DU BILAN HUMIQUE



Nous avons donc fini l'étude du sol ainsi que l'étude des bases écologiques ces études sommaires vont nous permettre d'aborder et de comprendre et d'étayer la critique des grands systèmes contemporains a savoir : l'agriculture, la forêt, l'énergie les transports, la politique, l'économie puis ouvrir des voies de prospectives.

 

En 2009, cette manière de voir systémique et synthétique permet de voir les bases de fonctionnement des systèmes naturels ou non, a titre d'exemple si nous prenons les énergies dites fossiles nous voyons tout de suite qu'il y a un stock, des sorties, l'action de l'homme, mais pas d'entrées et que même si le gaz carbonique n'a aucune action sur le climat il faudra fortement économiser ces combustibles non renouvelables. Nous comprenons aussi que certains agro carburants en particuliers ceux qui défrichent la forêt, mettent en culture sans précautions une terre épuisant 10% par an de son humus sont bien pires que l'essence au niveau émission de gaz carbonique, nous verrons ce chapitre plus loin.

 

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