LE CAUCHEMAR REALISE LA MORT DE LA FORET TROPICALE

 

La disparition des forêts tropicales aurait des conséquences graves car redisons le elles protégent le sol, la deuxième conséquence sera le changement de climat vraisemblablement a l’échelle mondiale avec des répercussions sur le cycle de l’eau, la troisième conséquence sera la disparition du bois de chauffage car les cuisinières solaires sont efficaces et pratiques mais elles ne feront pas tout dans les climats humides et pluvieux.

La destruction peut se faire d’une manière brutale bête et méchante voire criminelle comme dans cas en Amérique latine, mais elle peut être progressive par surexploitation, une aide très forte ou un prix correct du bois d’œuvre peut stopper la déforestation africaine car il s’agit d’un patrimoine commun a l’humanité. L’arbre peut vivre sans les hommes quoi qu’en disent les forestiers mais dans de nombreux cas l’homme surtout dans les régions équatoriales ne peux vivre sans l’arbre. L’arbre contribue au maintien des sols et a l’enrichissement de la terre, l’arbre c’est aussi l’ombre qui limite l’évaporation, c’est le bois pour le feu véritable soleil en conserve c’est aussi le fruit et c’est également beaucoup de symboles, les racines plongent dans la terre, les branches plongent dans le ciel et le tronc réunit le matériel et le spirituel.

 

Les forêts tropicales sont plus que jamais menacées, en Indonésie par l’huile de palme qui si elle n’est pas la catastrophe nutritionnelle annoncée est néanmoins une catastrophe écologique sous forme de biocarburant en raison de la déforestation, elle fait regretter le charbon en terme de gaz a effet de serre, c’est sûrement la « Palme du réchauffement climatique ». Pour ce qui concerne l’Amérique du sud le soja OGM est aussi une catastrophe d’une part en raison de la destruction de la forêt et de plus les camions effectuent des milliers de kilomètres pour rejoindre le port le plus proche, de plus la forêt n’est pas exploitée mais brûlée .

En Afrique la prise de conscience semble plus grande, l’exploitation légale du bois d’œuvre tend à suivre le label FSC (Forest Stewardschip council, conseil de bonne gestion forestière), le Gabon pourrait être l’exemple a suivre ; a savoir pour une espèce donnée pas plus d’un arbre a l’hectare et les chemins forestiers sont provisoires.

En Afrique de 20 a 40% de l’exploitation des arbres est illégale, c'est-à-dire fruit de la corruption en 1993 c’était de 40 à 80%. La surexploitation menace au Congo, et la demande chinoise est grande, des forêts sont mêmes achetées.

Pour certaines espèces, le Moabi en particulier la production de bois pour les fenêtres (demande essentiellement Française) est en conflit avec la production d’huile qui est plus rentable que le bois pour les productions locales.

La surexploitation existe également au Canada et en Russie car la pousse est lente dans les forêts boréales.

A l’échelon mondial la déforestation est responsable de 20% des émissions de gaz a effet de serre ce qui est supérieur aux transports : 17%.

Il se peut que le pire soit remplacé par le moins pire (L’expression n’est pas terrible mais elle est parlante) a savoir qu’il ne sera pas rentable de brûler la forêt Amazonienne pour faire du soja alors que la demande mondiale en bois d’œuvre augmente, la déforestation est alors plus lente, il peut même y avoir reforestation.

La Norvège est un exemple a suivre en matière de pays développé car ce pays finance les pays d’Asie pour qu’ils ne détruisent pas les forêts 20 Euros par tonne de carbone préservé sont les prix pratiqués.

 

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